04.07.2009

Sanofi-Aventis devrait se refaire une santé

"Des informations circulent sur le marché quant au fait que des problèmes de sécurité pourraient bientôt surgir sur Lantus, un moteur important de la croissance et des résultats du groupe", expliquaient les analystes de Crédit Suisse.

Morgan Stanley a annoncé ce matin être passé de "surpondérer" à "pondérer" en ligne sur le titre, avec un objectif de cours ramené de 58 à 48 euros, du fait des inquiétudes entourant le Lantus.

Cette phase a par ailleurs pris place au sein d'un large canal légèrement ascendant et, si on aurait pu croire à la fin de la vague C en octobre 2008, les événements récents plaident pour un nouveau test de la borne inférieure dudit canal.

SANOFI Aussi, sans écarter encore quelques semaines de baisse et tant que les 35 euros ne sont pas clairement enfoncés, un rebond devrait avoir lieu en direction d'abord des 47 euros (soit le niveau de la forte oblique de résistance) avant un éventuel retour sur le seuil des 56 euros (dernier overlap).

Source:
http://www.lavf.com/news-bourse/Sanofi_Aventis_devrait_se_refaire_une_sante-0000081117.html

27.03.2009

Une centaine de chercheurs occupent le siège du CNRS à Paris

Une centaine de chercheurs occupent le siège du CNRS à Paris - MSN Actualites - Actualités Rechercher sur le web : AFP - jeudi 26 mars 2009, 17h28 Une centaine de chercheurs occupent le siège du CNRS à Paris Le logo du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) le 19 février 2009 à Toulouse.

Une centaine de chercheurs occupaient jeudi en fin d'après-midi le siège du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris pour réclamer "la restitution de 1.030 postes supprimés en 2009 dans l'enseignement supérieur et la recherche", selon un porte-parole.Lors d'une assemblée générale en début d'après-midi au siège de l'organisme, les chercheurs ont voté une "adresse au Premier ministre", dans laquelle ils "exigent la restitution des 1.030 postes supprimés cette année" dans les organismes de recherche et les universités."Nous nous adressons solennellement au Premier ministre pour obtenir le rétablissement des emplois supprimés", est-il dit dans la motion qui précise: "Nous ne quitterons le siège du CNRS qu'après satisfaction de cette exigence"."Nous ne partirons pas, à moins qu'on nous déloge", a dit à l'AFP Jean-Louis Fournel, porte-parole de Sauvons l'université.

Ils prévoient un "blocage des arrivées avec un barrage filtrant" vendredi matin à partir de 8h00, faute de réponse du Premier ministre.L'évacuation par les forces de l'ordre n'est pas envisagée par la direction du CNRS, selon un porte-parole de l'organisme.Les chercheurs ont décidé l'occupation du siège après avoir perturbé le matin même la tenue d'un Conseil d'administration de l'organisme pour s'opposer à ce qu'ils considèrent son "démantèlement" et aux "suppressions d'emplois".Les manifestants avaient investi la salle où se déroule en général le CA, qui a dû se réunir au deuxième étage de l'établissement pour voter sur le seul point retenu pour cette séance, un report de crédits de 400 millions d'euros pour les laboratoires.Rassemblés à l'appel des syndicats (Sgen CFDT, SNCS FSU et SNTRS-CGT), ils ont exprimé leur opposition à la présidente du CNRS Catherine Bréchignac en criant "Bréchignac, démission".Les syndicats ont dénoncé dans un communiqué commun le projet de contrat CNRS-Etat, dont "l'objet réel" est selon eux de "valider le démantèlement de l'établissement par pur choix idéologique".

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